Beaucoup de windsurf et un peu du reste...
C'est à mon club "eau large de noé" à la Pointe-Rouge que s'est déroulé les 26 et 27 mai pour la deuxième année consécutive le Windsurfer Contest. C'était également l'occasion de fêter dignement les 5 ans du club...fiesta en perspective!
C'est une course qui consiste en un retour au source de la planche à voile puisque tout le monde court à armes égales sur des windsurfers d'époque...avec les gréements d'origine.

Concept très sympa et attrayant aux yeux de la trentaine de riders qui se sont réunis pour l'occasion : compétition acharnée aussi bien sur l'eau qu'à l'apéro (qui a duré tout la durée du contest pour certains dont nous tairons les noms...).
C'était une première pour moi de monter sur ces os de sèche d'une bonne vingtaine de kilos avec une dérive et leurs gréements bien connus pour leur stabilité sans limites dans les rafales, sans parler de la rigidité légendaire des wishbones (en teck pour certains!)
Le matos est tiré au sort pour plus de fair play, le départ est de plage et au lièvre, la ligne étant ouverte par de ravissante bunny-girl (Lucile et Marine ;-)) qui courent au ralenti pour le côté glamour de la course.
Les vieux sont au RDV, ils se sont bien rappelé comment fonctionnait l'engin! Du côté des plus jeunes et du mien, seuls Colin Pouderoux (18 ans, coureur RSX) et moi avons pu faire nos armes rapidement en se qualifiant pour les quart de finales.
C'est d'ailleurs avec lui que je me retrouve en 1/4 : il prend le dessus et remporte la manche devant moi!
En demi, je prends un départ calamiteux, suis dernier (sur 10 participants) à la première bouée, remonte et me bats pour une place entre 4 et 6....malgré tous mes efforts je reste 6ème et échoue ainsi aux portes de la finale, pendant laquelle j'irai faire un petit tour en slalom.
En finale, qui se dispute en 3 manches, Colin et sa régularité l'emporte! Il repartira d'ailleurs avec une Tabou Windstyler, Windsurfer des temps modernes!
Bravo à l'orga et RDV l'année prochaine.
En même temps aurait pu courir la longue distance de Fréjus, mais par manque de chance pour eux et par chance pour moi (vu que j'avais fait le choix de rester "à domicile"), les conditions n'ont pas été assez stables pour pouvoir valider la course.